4e de couverture :
« J’aimerais que celle ou celui qui lira ce petit livre mesure ce qu’il a de déchirant. Il est mon au revoir à ceux que je laisse sur le quai. (…) Il est mon au revoir à mon enfance de petite fille noire en collants verts, qui dévale en criant les jardins de Ménilmontant. »
Quand Marie Desplechin rencontre Aya Cissoko, elle est touchée par la singularité de son histoire. Née de parents maliens, Aya a connu une petite enfance habitée de souvenirs délicieux, qui prend fin avec la disparition de son père et de sa petite sœur dans un incendie. Élevée par sa mère dans le respect du danbé, la dignité en malinké, Aya apprend à surmonter les épreuves et trouve dans la boxe un refuge.
Mon avis Candide :
Quelle merveilleuse biographie ! Quel formidable témoignage ! Voilà un texte tranquille, fluide, sans coupures comme une vie qui n’aurait pas eu de chapitre, à peine quelques paragraphes sont-ils esquissés : la continuité se fait dans le combat !
Mot à mot, Aya Cissoko tisse la trame d’une enfance en noir et blanc, entre courage et drame, détermination et révolte, sans concession ni reproches mais posant de terribles constats.
Une biographie pour peut-être mieux comprendre mais aussi pour apprendre un peu de la philosophie malienne, un peu de danbé !
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