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Il a fallu des décades pour que des révolutions comme le téléphone portable ou internet s’imposent (la 1G date des années 80, et le net des années 60). Hors ce sont des nouveautés qui ne remplacent pas strictement un médium existant, mais qui offrent des avancées considérables.
La liseuse numérique est un remplacement. Elle existe depuis 2005 et n’offre guère de choses en plus de l’existant. Parfois même elle enlève… Alors de là à déplacer le livre papier qui existe depuis 2 millénaires, il faudra compter quelques décades.
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tout ça était vrai il y à quelques années… aujourd’hui les progrès sont phénoménaux!Le confort de lecture est de plus en plus ce qui prime pour ce type de livre! Les machines n’ont plus rien à voir et en plus l’évolution n’est pas fini.. je vous rappel qu’à une époque on ne jurait que par le papyrus… il faut vivre avec son temps lol… et non le livre n’est pas mort! il est en pleine évolution!! IL y à quelques années on se moquait aussi du téléphone portable ( et je ne parle même pas du baladeur…) soit disant nocif pour l’ouïe… qui n’en à pas aujourd’hui??
donc ni contre ni pour le livre numérique… de toute façon s’il vient on s’adaptera et un jour, sans doute, on ne comprendra même pas comment on a pu vivre sans….
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Pour information, une différence très importante entre un écran et une feuille de papier, c’est la résolution.
C’est à dire que le nombre de “pixels” offert par chaque n’a rien à voir. L’un est numérique, fini et très réduit, l’autre est analogique et donc quasi infini. Notre œil fait la différence, et il s’en fatiguera ou pas.
Le contraste et le rendu des couleurs sont aussi bien disparates. Soit un papier électronique est passif et a un contraste et des niveaux de gris pauvres, soit il est actif (génère sa propre lumière) et consomme toute sa batterie très rapidement. Et même comme ça, le papier et la lumière ambiante offrent des couleurs et une profondeur que l’on ne sait guère reproduire.
Ensuite, il y a la fragilité et le rangement. Peut-être que cela n’est lié qu’au coût, mais on a tendance à prendre soin de ces petits écrans, de les choyer, de les protéger. Pas question de les faire traîner dans une poche, le moindre bobo, et il s’agît de centaine d’euros à remettre sur le tapis (à certaines époques, on a probablement réagi de la même façon avec nos manuscrits).
Enfin bref, peu de personnes acceptent de lire un roman sur un écran. Les papiers électroniques de dernière génération, rigides, en niveaux de gris et avec peu de pixels, sont des succédanés bien peu goûtus.
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Les ayant droits se frottent les mains: la version électronique de leurs produits se vend quasiment au même tarif que la version papier.
Au final, pour rentabiliser les joujoux sortis il y a peu, il faudrait lire des dizaines de livres par semaine! Cela va changer, mais le papier a lui aussi des marges de manœuvre, par exemple l’impression à la demande.
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